Lifelong Learning Programme

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Case Studies

TITLE OF THE CASE STUDIES:

Brimades, menaces, agressions physiques de la part d'un groupe de 9 garçons (13 ans) refusant d'accueillir un autre élève dans leur groupe (l'élève a finalement été déculotté en classe)

SCENARIOS OF BULLYING EVENT::
  • Direct bullying
CAUSES OF BULLYING EVENT::
  • Non-especific
FACTUAL DESCRIPTION OF THE BULLYING EVENT:

Quand et comment l’événement a débuté ? Comment l’école l’a détecté ?
Les faits se déroulent au sein d’une classe de deuxième année, dans le courant de l’année scolaire 2004-2005. L’école ignore quand les choses ont réellement débuté.
Au début, 9 garçons voulaient empêcher un dixième de se joindre à leur groupe en fermant le cercle, en se déplaçant… puis comme l’élève « s’obstinait » à vouloir adhérer au groupe, les autres se sont montrés « plus persuasifs » en paroles tout d’abord, puis en actes.
Les faits ont été connus mi-mars 2005 lorsque les parents de l’élève-victime ont averti un membre de la direction à l’occasion d’un souper organisé à l’Institut un samedi soir. Depuis plusieurs jours, ils s’étaient aperçus « que quelque chose n’allait pas » et finalement leur fils a raconté ce que ses condisciples lui faisaient subir. L’école n’avait rien remarqué.

Les principaux acteurs impliqués ?
10 élèves âgés d’environ 13 ans.

La durée des événements ?
Les faits se sont déroulés durant plusieurs mois. Il est probable qu’ils ont débuté au second trimestre. L’état de gravité est allé en s’amplifiant au fil du temps. On peut considérer « l’affaire » clôturée vers avril 2006, donc longtemps, voire trop longtemps après les faits.

Le type d’actes de harcèlement survenus ?
Au début, il s’agissait de la part d’un groupe composé de 9 garçons d’empêcher un élève de leur classe de faire partie de leur groupe. L’élève a subi des brimades, d’abord verbales, puis des bousculades.
Au fil du temps, les « manifestations de rejet » ont été plus «persuasives » pour en arriver à un « déculottage » effectué dans la classe à la fin d’une heure de cours, juste avant le temps de midi. Le « but » recherché était de faire en sorte que l’élève comprenne que sa présence n’était pas souhaitée dans le groupe des « 9 amis ».
Les faits se sont déroulés dans une classe située au 2ème étage, tout au fond d’un couloir. L’accès au couloir se fait uniquement par la cage d’escalier, l’accès au local se fait uniquement par le couloir. Dans ce bâtiment, les classes ne sont pas fermées à clé durant la journée. Le professeur fait sortir les élèves à la fin du cours puis quitte lui-même la classe. Le ROI interdit aux élèves de « rester ou de remonter dans leur classe » aux récréations et durant le temps de midi.

RESPONSE IMPLEMENTED:

Actions entreprises ? Stratégie mise en place par l’école pour combattre le fait de harcèlement ?
Les parents étaient bouleversés de ce qu’ils venaient d’apprendre. Etant donné leur statut social (le père est médecin), ils avaient parmi leurs connaissances des personnes travaillant dans le milieu judiciaire.
L’école leur a dit que, vu la gravité des faits, ils avaient le droit de porter plainte contre les auteurs.
Ils se sont, tout d’abord, rendus au bureau de police de leur localité, mais ils ne se sont pas sentis écoutés. Ils se sont alors tournés vers leurs connaissances et ont porté plainte le lundi matin au Parquet.
Bien que l’école comprenne l’attitude des parents face à ce qu’avait subi leur enfant, elle n’a jamais imaginé qu’ils déposeraient plainte dès le lundi matin et que, de plus, celle-ci serait déposée « en haut lieu ».
Les membres de la direction ont convoqué les parents des 9 garçons pour les informer des faits dont leur fils s’était rendu coupable et les prévenir que les parents de la victime avaient déposé plainte et que, dès lors, les « agresseurs » seraient entendus. Les 9 élèves ont effectivement été convoqués au Palais de Justice. Le but était de les sermonner, les amener à prendre conscience de la gravité des faits et de la nécessité d’une réparation.
La directrice s’est entretenue à plusieurs reprises avec la Substitut du Procureur du Roi afin que la réparation se fasse à l’intérieur de l’établissement. Ce qui a été accepté.
Le jugement a été prononcé fin juin 2005 : les 9 élèves devaient se réunir tous les 15 jours en présence du titulaire de leur ancienne classe durant une période couvrant un trimestre scolaire. Ils ont été amenés à réfléchir sur la portée de leurs actes et à produire un document qui permettrait à la direction d’être informée des comportements et des endroits « à risques » au sein de l’établissement. Ils ont dès lors mis sur pied une enquête distribuée à tous les élèves de l’Institut afin de savoir quels étaient les « lieux à risques » dans l’établissement.
Hélas, pour des raisons indépendantes de la volonté des parties, les choses n’ont pu être mises en place avant le second trimestre de l’année suivante, soit en janvier 2006.
Suite aux faits, l’accès aux classes situées dans le bâtiment où l’agression s’était déroulée a été fermé durant les temps de midi (pose d’un volet et fermeture des portes donnant accès aux différents paliers).
Dispositifs de prévention et d’intervention existant dans l’école ou mis en place à la suite du harcèlement ?
Il existait dans l’établissement une « cellule d’écoute » (« groupe Seuil ») composée de professeurs volontaires
Le groupe avait rédigé un document à l’attention de la direction et des membres du personnel (balises) permettant de savoir comment agir en situation de crise :
- qui prévenir (les professeurs, les élèves de la classe, les parents…),
- qui fait passer l’information (la direction, le titulaire?),
- selon le groupe concerné, comment faire passer l’information (passage dans la classe, réunion générale, information à la salle des professeurs lors d’une récréation, information affichée au tableau « professeurs », courrier envoyé aux parents) ,
- la teneur du « message»,
- les aides possibles (PMS, titulaire, professeurs, éducateurs, membres de la direction …).
Ce document a permis à la direction de « toucher tout le monde ».
Depuis les faits, le PMS organise à l’attention de tous les élèves de 1ère, une animation sur l’estime de soi, savoir dire non, comment se défendre face au racket, brimades…

IMPACT OF THE BULLYING ACTION:

Sur le parcours scolaire ? Sur la santé mentale ?
Il n’y a eu aucun impact sur le parcours scolaire des élèves. La victime a poursuivi sa scolarité dans l’établissement durant encore 2 années. Puis, les parents ont fait le choix de l’inscrire ailleurs car leur fils vivait toujours mal le regard que ces anciens « agresseurs » portaient sur lui.
En ce qui concerne les harceleurs, les faits n’ont pas eu d’incidence sur la suite de leur parcours scolaire.
Il faut cependant noter que puisque la sanction devait être prise par une autorité judiciaire, les délais ont été plus longs que si le dossier avait été traité à l’intérieur de l’établissement. Cette situation a été difficile à vivre tant pour la victime que pour les agresseurs.

Sur l’intégration scolaire ?
La victime a un frère jumeau inscrit également à l’Institut, mais pas dans la même classe (volonté des parents). Le frère jumeau n’a jamais rencontré de problèmes similaires à ceux que son frère a vécus. La victime était « le moins fort » des deux. Durant son séjour à l’Institut, la victime a toujours souffert de problème d’intégration et de reconnaissance. Il a régulièrement cherché à se faire accepter par le groupe des 9 garçons, même après les faits, mais sans y arriver.

Sur la citoyenneté active et l’environnement scolaire (par exemple l’inclusion, la démocratie, la sécurité, etc.)
Des aménagements ont été apportés sur base des éléments présents dans le document rédigé par les élèves, notamment la pose d’un volet interdisant l’accès aux étages supérieurs du bâtiment.

POINT OF VIEW OF VICTIM:

Sa perception des causes de l’événement de harcèlement ?
La victime ne pouvait pas admettre être mise à l’écart du groupe de 9 copains. Il était prêt à tout faire pour se faire accepter.

A-t-elle informé quelqu’un ?
La victime a informé ses parents.

De quelle aide a-t-elle eu besoin et de la part de qui ?
La victime a eu besoin de l’aide d’un psychologue pour l’amener à travailler son besoin de reconnaissance par les autres. La demande a été faite par les parents. L’aide apportée s’est faite en dehors de l’Institut sans intervention de celui-ci.

POINT OF VIEW OF BULLYING STUDENT(S):

Leur motivation, le choix de la victime ?
Les harceleurs avaient pour seule motivation de former un groupe d’amis et ils « interdisaient » l’accès à d’autres. Ils n’ont pas délibérément choisi une victime.

Ont-ils des remords ?
Ils n’en ont pas fait état. Etant donné leur jeune âge, ce sont surtout les parents des 9 élèves qui ont réagi face aux convocations de la justice. Bien qu’ils désapprouvaient le comportement de leur enfant, ils trouvaient leur convocation devant la justice disproportionnée. Ils estimaient également que la victime avait, elle aussi, une part de responsabilité dans ce qui est arrivé.
Le fait d’être convoqué a marqué l’esprit des 9 garçons. Ils ont pris conscience des conséquences de leur acte. Le temps particulièrement long qui s’est écoulé entre la connaissance des faits et la remise des résultats de l’enquête entre les mains de la direction, a amené les auteurs à garder ces faits en mémoire durant un an.

POINT OF VIEW OF OTHER STUDENTS:

Etaient-ils conscients de ce qui se passait ?
Non

Leur perception des causes ?
Cela n’a pas été demandé.

Ce qu’ils ont fait et pourquoi ?
Une élève s’est opposée aux faits en demandant aux 9 garçons de cesser d’embêter la victime. Elle n’est pas restée en classe, n’a pas entraîné la victime en dehors de la classe et n’a pas assisté au « déculottage ». Elle a pensé qu’il s’agissait de manifestations de rejet comme il s’en produisait d’habitude. Elle n’en a pas parlé aux adultes.

POINT OF VIEW OF TEACHERS:

Etaient-ils conscients de la situation ? Qu’ont-ils fait ? Comment ont-ils compris ce qui se passait ?
Personne n’était au courant de ces faits.

Quelle coopération ont-ils reçue de la part des autres professeurs et de la direction ?
La titulaire, plus particulièrement, a été avertie des faits. Elle a pu jouer le rôle de référent auprès des autres professeurs afin d’avoir une attitude commune devant la classe et recréer un climat de confiance et de travail.
Lors des réunions de fin d’année et de rentrée, en s’appuyant sur le cas vécu, la direction a rappelé aux membres du corps professoral ses obligations à respecter et faire respecter le ROI.

POINT OF VIEW OF SCHOOL DIRECTORS:

Etaient-ils conscients de ce qui se passait ? Qu’ont-ils fait pour gérer cet événement ?
Les dirigeants de l’école n’étaient pas conscients de ce qui se passait.
La directrice a traité l’entièreté du dossier. Elle a géré la collaboration avec les autorités judiciaires, mis en œuvre le jugement, fait aménager les locaux, organisé les séances d’information données par le PMS ainsi que le rappel du ROI au corps professoral.
Les années suivantes, les élèves concernés n’ont pas été inscrits dans la même classe. Par contre, en fonction des options choisies par chacun, la victime s’est retrouvée dans le même groupe que certains des agresseurs. Les professeurs ont redoublé de vigilance.

Que faut-il faire selon eux pour améliorer la situation ?
Etre vigilants, attentifs à tout changement de comportement de la part d’un élève, faire respecter et respecter le ROI (exemple : le professeur fait sortir tous les élèves de la classe avant de quitter lui-même),

POINT OF VIEW OF THE PARENTS OF THE PUPILS INVOLVED:

Ont-ils remarqué ce qui arrivait ? Ont-ils été informés et par qui ?
L’attention des parents de la victime a été attirée par des changements de comportement. En ce qui concerne les parents des agresseurs, personne n’avait rien remarqué.
La victime a averti ses parents. Les parents des agresseurs ont été avertis par la direction.

Ont-ils eu la possibilité de modifier la situation et comment ?
Les parents de la victime ont porté plainte directement auprès de la justice. Bien que les parents des « agresseurs » n’approuvent pas la démarche des parents de la victime, ils n’ont pas fait pression pour que ceux-ci retirent leur plainte.

POINT OF VIEW OF THE COUNSELLOR IN THE SCHOOL:

En ce qui concerne le groupe des 10 élèves comme le groupe classe, le PMS n’est pas intervenu.
Depuis les faits, le PMS organise des animations sur l’estime de soi, savoir dire non, se défendre face au racket, brimades,… à l’attention de élèves de première année.

POINT OF VIEW OF POLICY MAKERS:

Le Pouvoir Organisateur a-t-il été informé du cas de harcèlement ?
La directrice étant membre du P.O., celui-ci a été averti et tenu régulièrement au courant de l’évolution du dossier. Le P.O. a accordé son soutien à la Directrice.

CONCLUSIVE DEDUCTIONS:

Sur la véracité du harcèlement ?
Il n’y pas de doute sur le harcèlement (agressions verbales et physiques répétées, dans l’intention de nuire) si ce n’est sur la durée (effective, mais peu précise).

Sur les causes de l’événement et le mécanisme qui a rendu possible le phénomène ?
Qu’un élève veuille intégrer un groupe et que les membres de ce groupe s’y opposent risque malheureusement toujours d’arriver. La méconnaissance d’un mal-être peut amener à ce que de tels actes se produisent.
Afin que cela ne se produise pas ou, à tout le moins que l’école puisse y mettre un terme le plus rapidement possible, celle-ci insiste lors des réunions de rentrée (et, au besoin, le rappelle tout au long de l’année), sur le respect les uns des autres, l’acceptation des différences, ainsi que les dispositifs d’écoute et de soutien mis en place (titulaire, éducateurs, professeurs, direction, PMS…) et l’école reste vigilante.
Le contexte géographique, à savoir l’accessibilité à certains locaux ou étages, à l’abri des regards, a certainement favorisé l’amplification des faits. Ce qui a amené l’école à déterminer des « zones à risques » interdites d’accès à certaines heures et à se donner les moyens d’interdire cet accès.

Sur la réponse apportée par l’école ? Sur le type de réponse apportée (disciplinaire ou éducative) ?
Du fait qu’une plainte a été enregistrée et que l’appareil judiciaire s’est mis en marche, l’école n’avait pas « la main » sur la gestion du dossier. Cependant, étant donné qu’il s’agissait de jeunes qui n’ont pas un mauvais fond, l’école a pu établir une collaboration avec les instances judiciaires et gérer la sanction en interne.
La sanction–réparation décidée, à savoir « se pencher sur les causes qui pourraient « favoriser » l’apparition de tels actes, amener les agresseurs à prendre de la hauteur par rapport aux faits et informer via le document rédigé les membres de la direction des endroits et comportements « à risques » au sein de l’établissement » est apparue à l’école comme porteuse de sens.
Malheureusement, la lenteur de la procédure judiciaire a donné lieu à une résolution tardive du problème, soit près d’un an après la découverte des faits et, sans doute, d’autant plus mal vécue par les agresseurs. Elle a fait perdurer inutilement des tensions entre les différents acteurs, ainsi que le mal-être de la victime comme des agresseurs.
La direction a géré la sanction de manière constructive et dans un esprit éducatif, mais pourquoi, dès qu’elle a eu connaissance des faits, n’a-t-elle pas demandé aux parents de la victime un court délai pour éclaircir la situation et proposer une sanction adéquate ? Cela aurait certainement permis d’éviter le dépôt de plainte et l’emballement qui a suivi.
Le Parquet n’aurait jamais dû ouvrir un dossier judiciaire qui ne se justifiait pas. Il aurait tout aussi bien pu renvoyer le dossier à l’école tout en proposant de collaborer à la fixation de la sanction.

Sur les enseignements tirés, sur les mécanismes de prévention mis en place pour que « cela n’arrive plus » ?
Il est important de s’interroger sur ce que vivent les élèves quotidiennement. Comme adultes, nous n’en sommes pas toujours conscients.
Il ne faut pas sous-estimer les risques, ne pas les rejeter et prendre les mesures nécessaires qu’elles soient d’ordre organisationnel, matériel ou autres, pour éviter de tels débordements. Cela peut aller du soutien par un membre du service d’éducation à la réécriture du ROI ou à la pose de barrières, volets…
La plainte déposée par les parents était excessive. Cependant, on peut comprendre leur souffrance face aux humiliations subies, à plusieurs reprises, par leur fils de la part de condisciples.
Il se peut que la personne contactée au Parquet par les parents n’ait pas voulu laisser tomber l’affaire par sympathie vis-à-vis des parents ou par loyauté puisqu’il s’agissait de connaissances et ce, d’autant plus, que la police locale n’avait pas jugé bon de poursuivre. De ce fait, les choses se sont « emballées ».
Il y a eu une réelle collaboration entre l’école et le Parquet, qui a permis que la réparation se fasse au sein de l’école. Sans cette collaboration, il n’y aurait eu que la convocation « pour faire peur » et donc pas de réparation. L’affaire aurait été classée sans suite.

Si l’école avait pu gérer l’affaire entièrement, elle aurait certainement signalé aux auteurs et à leurs parents que les faits dont ils s’étaient rendus coupables sont punissables par la loi (rappel à la règle), mais que le problème serait traité en interne :
- Elle aurait analysé avec les jeunes, les 10, ce qui dans le comportement des uns et des autres a fait que l’on en est arrivé là.
- Elle aurait provoqué une rencontre entre victime et agresseurs hors de la présence des parents, pour que la victime puisse dire à ses agresseurs le mal qu’ils lui avaient fait.
- Elle aurait insisté pour que les auteurs présentent des excuses, ce qui ne s’est pas fait dans le contexte d’une interpellation devant des inspecteurs de police qui « ont sorti le grand jeu pour faire peur aux jeunes ».
- Enfin, elle aurait « travaillé » avec la victime sur des thématiques en lien avec ce qui s’est passé et ce pour qu’il retire lui aussi des enseignements de ce qu’il a vécu.Pourquoi a-t-on besoin de reconnaissance ? De la part de qui ? Jusqu’où aller pour assouvir ce besoin ? Quel(s) risque(s) prend-on alors ? comment se faire respecter ? Qui prévenir en cas de problèmes ? Quand ? Comment ?
Bien que la victime ait été suivie par un psychologue, a-t-elle eu l’occasion de s’interroger sur la façon dont elle entrait en relation avec les autres ?
On n’en sait rien. Même si cela prend du temps, l’école doit prendre en charge le suivi de l’affaire (réparation comprise) et prendre en charge autant la victime que les agresseurs. Cela fait partie de sa mission d’éducation.
L’ampleur qu’a prise cette affaire amène à penser qu’il faut toujours garder le contact avec les parents pour éviter de porter l’affaire devant la justice, notamment lorsqu’il s’agit de problèmes entre des jeunes qui n’ont jamais eu précédemment de problèmes disciplinaires.

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