Lifelong Learning Programme

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"I Am Not Scared" Project

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Database

TITLE OF GOOD PRACTICE:

Jouons la citoyenneté

KEYWORDS:

Animations, respect de soi, respect des autres, violence, discrimination, harcèlement, citoyenneté, jeu de rôle, saynète

GOOD PRACTICE TYPOLOGY:

Informative Campaign

TARGET GROUPS:

Élèves de 5ème et 6ème années de l’enseignement primaire

WORKING GROUP COORDINATING THE INITIATIVE:

Service « Droit des Jeunes » Liège. Avec le soutien de la Communauté française de Belgique

COUNTRY WHERE IT TOOK PLACE:

Belgique

LANGUAGE OF THE REVIEW:

French

DEFINITION OF TARGET GROUP:

Teachers, Young People, School Directors.

DESCRIPTION OF THE GOOD PRACTICE:

Service « Droit des Jeunes » Liège. Avec le soutien de la Communauté française de Belgique.

Ce service organise des animations depuis 2008, interpellé par les exclusions d’élèves dans l’enseignement secondaire et l’extension du phénomène à l’enseignement primaire, voire maternel.
Les écoles réagissent beaucoup plus vite, aujourd’hui, au moindre fait de violence ou de harcèlement, parce que, selon leurs dires, la population scolaire a fortement changé et particulièrement l’éducation des parents. Les circulaires sur les procédures d’exclusion sont mieux connues et les écoles n’hésitent pas à s’en servir.

Activité ludique, éducative et préventive à propos des droits et des devoirs de chacun. Elle se veut, avant tout, un éveil au fonctionnement de notre société et à la vie en communauté.

Elle a pour objectif de développer une compréhension citoyenne et responsable de la notion de droit individuel, dans le but d’une réelle intégration sociale. Elle propose un outil de réflexion à l’attention des enseignants et de leurs élèves.

Elle s’inspire du guide Guide pédagogique « Repères » (publié par le Conseil de l’Europe) qui propose un large éventail d'approches thématiques et méthodologiques sur les droits de l'homme, la démocratie et la citoyenneté.

Concrètement
Le service « Droit des Jeunes » propose deux types d’animations, pour tout type d’école (de village ou de ville et de tous les réseaux) :

1. Violence, discrimination
L’animation commence par un relevé des situations de violence, des « brimades », qu’ils connaissent : frapper, pousser, insulter, rejeter, voler les 10h, moqueries, gros mots, bouc émissaire, …
Ensuite, un conflit est proposé : quelques élèves jouent une « saynète » et, par petits groupes, les autres élèves doivent proposer des solutions.
Lors de la synthèse, les animateurs amènent les élèves à distinguer violence physique, verbale et psychologique pouvant s’exprimer ensemble ou de manière séparée.
Ils les amènent également à la notion de « harcèlement » et les invitent à mesurer les conséquences que peut avoir l’intention de nuire.
Ils proposent des solutions pour éviter le « harcèlement » ou corriger le tir, comme, par exemple, « en parler » ou « faire appel à un tiers ». Ce qui n’est pas toujours facile, car certains élèves préfèrent résoudre le problème entre eux.
En fin d’animation, une courte évaluation est demandée aux élèves afin d’en évaluer l’impact.

2. Respect de soi et des autres
Cette animation est la même que la précédente, sans la « saynète ».
Elle se présente plus comme une réflexion globale. Les élèves échangent par petits groupes de 4/5 et proposent des solutions de consensus. Ce qui est difficile.

Dans les animations, le service « Droit des jeunes » aborde aussi la « Convention internationale des droits de l’enfant » sur base d‘un jeu.


RESULTS:

Entre 10 et 20 écoles sont concernées.

INDICATORS:

Definition of bullying or cyberbullying, Classroom management, Teacher training, School conferences.

EVALUATION:

Le service « Droit des jeunes » pense que :
1. La difficulté de ce type d’animation est qu’il n’y a pas de « retour », car le service ne revient pas dans l’école après l’animation.
L’idéal serait de mettre en place une évaluation plus spécifique, par exemple, revoir les enseignants et la direction quelques jours après l’animation.
2. L’impact de l’animation sur les enfants est difficilement mesurable sur le long terme. Il faudrait qu’il y ait un suivi par l’enseignant et/ou la direction, ou que cette animation s’intègre dans un projet de classe ou d’école comme, par exemple, « une semaine sur la citoyenneté ».
3. La participation des enseignants est mitigée. Certains participent activement à l’animation et y voient l’occasion d’activités complémentaires, d’autres se mettent en retrait, car pas intéressés par cette activité imposée par la direction.
L’idéal serait que l’animation soit proposée via un contact avec le centre PMS de l’école plutôt qu’à travers un courrier envoyé à la direction.
4. Il serait intéressant de faire ce type d’animation plus tôt dans la scolarité, avec des élèves de 1ère et 2ème année primaire.
pages

COMMENT:

Site général des services « Droit des jeunes » en Communauté française de Belgique : http://www.sdj.be/index.php
Les services « Droit des jeunes » sont des services sociaux qui assurent une information juridique et, à la demande, un accompagnement du jeune. Ils veillent à ce que les institutions respectent les jeunes et leurs droits. Ils entendent lutter contre l’exclusion sociale et favoriser l’accès à l’autonomie des jeunes et des familles.

Librairie en ligne du Conseil de l’Europe pour le guide pratique « repères » : http://book.coe.int/FR/ficheouvrage.php?PAGEID=36&lang=FR&produit_aliasid=1326

NAME OF COMPILER:

Martine PRIGNON

NAME OF INSTITUTION:

INFOREF

ROLE:

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